dimanche 31 janvier 2010

vendredi 29 janvier 2010

No one is innocent


Marrant, très fan de films fantastiques, je ne m'étais jamais vraiment penché sur les années 60. A tort, sans doute, puisqu'en quelques semaines j'ai pu rattraper ce retard avec du culte fauché (Night of the living dead, Romero), du classique un peu chiant (Repulsion), du culte arty flippant (Le Voyeur, M.Powell) ou encore le très réussi et très "suggéré" The Haunting (Robert Wise, qui a été remakée en bouse Hantise), le vieillot "Village des damnés" version Wolf Rilla et en revoyant le délicieusement atroce Rosemary's baby.

Cependant, une de ces pépites avait complètement échappé à mon attention. Il s'agit du film Les Innocents, de Jack Clayton, sorti en 1961. Le pitch est assez simple, une nounou propre sur elle est envoyée dans un manoir à la cambrousse pour veiller sur deux enfants sans mère alors que des phénomènes étranges se produisent et que les marmots sont un peu weird...vous suivez ?



La pauvre Deborah Kerr se retrouve donc embarquée dans une histoire bizarre de maison hantée, mais ce qui surprend dans ce chef-d'oeuvre c'est d'abord le côté "franco" de la trouille pour un film du début des sixties, contrairement aux effets très "suggérés" chez Robert Wise...Grincements de portes, éclairs, poupées qui bougent toutes seules, apparitions inattendues (très très flippantes), érotisme diffus, et un dénouement assez tordu. On ne croirait vraiment pas être revenu 49 ans en arrière, mais 20 en terme de moyens cinéma.

Autre vraie qualité du film, sa beauté. Les jeux de lumière et une photo splendide sont à l'actif du chef op' Freddie Francis, qui joue avec les profondeurs de champ et les gros plans à merveille, dans une baraque s'y prêtant évidemment.

Enfin, l'histoire - adaptée du Tour d'écrou de Henry James - et des dialogues coécrits par Truman Capote achèvent de rendre l'ensemble très précieux, et à voir absolument. Je ne pensais sincèrement pas flipper autant avec un film aussi ancien. Respect.

mardi 26 janvier 2010

The (very) special One

Juste un mot pour revenir sur la victoire de l'Inter 2-0 lors du derby milanais...les joueurs de l'Internazionale filent vers un cinquième titre consécutif. Mais ce n'est pas ce qui me fait plaisir, puisque j'affiche une totale indifférence voire une hostilité au "deuxième" club lombard sans grande âme.

Je reviens ici sur le nouveau geste très classe de l'immense José Mourinho, qui a tout simplement attendu que Pandev tire son très joli coup-franc avant de le remplacer par Motta. Sacré José.

vendredi 22 janvier 2010

mercredi 20 janvier 2010

mardi 19 janvier 2010

Ronnie fais-moi mal

Le meilleur joueur des années 2000 a encore frappé. Fort et bien.

lundi 18 janvier 2010

"L'acharnement d'un seul OM"

Ca doit être ça en fait le vrai "clasico" tel qu'on l'entend...les Paris-Marseille souvent réduits à des sommets d'ennui hormis 2-3 claques récentes (le 2-4 et le 1-3) un "clasico" devenu "pourrico" ou "chiantico" fréquemment, lorsque les Lyon-Marseille se terminent parfois par le "carnavalico" du 5-5 que la LFP risque de ressortir en exemple de spectacle Ligue 1 au moins jusqu'à la saison 2034-35, ou enfin les Lyon-Bordeaux nous donnent comme récemment un "emmerdico".

Hier soir en revanche on a eu droit aux Atrides à Chaban-Delmas, avec les composantes rouge sang de la tragédie antique : deux frères amis-ennemis (Lolo et Dédé), le retour du "renégat" Soulé, la flamboyance bordelaise avec au moins 2476 centres dans les 20 premières minutes, et cette faute-but de Marouane (6 sur 7 de la tête en Ligue 1 dont 1 sur faute donc) voyant les Olympiens s'époumonner et dansant autour de l'arbitre tels des chats nappés de Tabasco...

Et puis on continue, donnant aux spectateurs pour leur argent des tampons et des pralines, des chics et chocs, l'expulsion de Planus, l'entrée des lutins Ben Arfa et Valbuena, Fort Alamo et quatre occas' super chaudes à la fin, avec la "tortue géante" Brandao qui dévie pour l'enchaînement "Blade Runner" de Cheyrou, amorti poitrine-frappe du gauche face au Virage Sud...autant d'ingrédients qui font réclamer encore, encore, des pains et du jeu de la part d'une assistance ravie...


Bordeaux 1-1 Marseille LES BUTS (17/01/2010)
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samedi 16 janvier 2010

Spoofy Tom

En regardant Mad Men saison 3 hier soir, je suis tombé sur l'acteur Miles Fisher, sorte de mélange entre Christian Bale et Tom Cruise période "Risky Business", avant de me souvenir que Fisher avait de fait parodié Cruise en 2007 pour le film "Superhero Movie"...ça marche toujours...enjoy

vendredi 15 janvier 2010

jeudi 14 janvier 2010

Allez hop

Aïe Aïe Aïe la passe de Turkoglu...

Soul Man


Teddy Pendergrass a donc cassé sa pipe aujourd'hui à 60 ans. Son nom ne vous dit rien ? Sans faire le lourd je pourrais vous indiquer qu'il est l'une des voix les plus connues - et agréables - de la soul américaine...

Formé avec James Brown, Pendergrass avait commencé plus jeune par être un "batteur avec une belle voix" dans une formation gospel à l'église...

Plus tard, il devient batteur du groupe Harold Melvin and The Blue Notes, mais ce dernier lui demande rapidement de devenir le "lead singer"...Peu après 1972, date de la signature du groupe chez CBS, ils enchainent tubes et galettes...






"I Miss You", "Bad Luck", "Wake Up Everybody", "The Two Million Seller", "If You Don't Know Me By Now","Don't Leave Me This Way"...un conflit (forcément) entre Teddy et Melvin met fin à leur collaboration.

La carrière en solo de Teddy Pendergrass va lui donner à partir de 1977 une réputation de crooner aux voix de velours sous le nom "Teddy Bear". Les thèmes de ses chansons sont l'amour et les femmes. Sans blague...






Niang is back for more

Yessssss

mardi 12 janvier 2010

We miss you Dilla

Deuxième, et dernier petit * au classement hip-hop US, ce merveilleux morceau de feu Slum Village, groupe auteur d'un des plus beaux albums de rap de l'histoire, "Fantastic Vol.2"...

One more song to go

Premier ajout postérieur à mon classement hip-hop, et pour faire plaisir à mon ami Féfé, d'abord ce track de Monsieur KRS-One...

Down for the count


Bon rien à faire, même si le genre devient presque ringard, j'adore les Top Ten et autres classements. Ainsi, après vous avoir classé mes 10 films fantastiques favoris, je remets ça avec le hip-hop US...

10. Nas "One Love"

Difficile de sortir un seul morceau de l'album culte "Illmatic", en 1994. Certains autres comme "Represent" ou "NY State of Mind" cassent tout, mais c'est peut-être l'émouvant One Love - produit par Q-Tip - qui marque le plus...



9. Wu-Tang Clan ft Isaac Hayes "I can't go to sleep"

Véritable bébé de RZA, ce track qui reprend quasi tel quel la version "Walk On By" de Hayes est la parfaite incarnation de la tambouille soul sombre-rap furieux et militant du Wu. Les couplets de Ghostface et RZA sont des modèles du genre, et Isaac Hayes participe à l'ensemble. Magnifique.




8. Notorious BIG "Ten crack commandments"

Sans doute, et pour longtemps encore, le meilleur rappeur américain de l'histoire, Biggie Smalls livre ici sur une superbe production de DJ Premier un véritable manuel du dealer, divisé en règles à respecter. Un chef d'oeuvre, émouvant, avec du vécu. Ne pas oublier non plus le fameux "never get high on your own supply" que BIG chantonne comme M.Pfeiffer dans Scarface.



7. Mos Def, "Umi Says"

Prodige, artiste accompli et homme-orchestre, Mos Def livre sur son définitif premier album ce songe introspectif et engagé, et rarement un morceau n'aura autant donné envie de se promener dans les rues new-yorkaises...




6. Mobb Deep, "Hell on earth"

Si ce son est moins fort et fondateur que l'inatteignable Shook Ones (part II), il est le parfait résumé du style des deux compères de Queensbridge. Prod lugubre et caisse claire de Havoc, couplets superbes de Prodigy, un morceau impeccable.



5. Scarface ft Jay-Z, "Guess who's back"

On passe aux choses sérieuses. Un véritable classique qui signait le grand retour de Scarface, avec son album The Fix. Sauf qu'ici, sur une prod délicieuse ou Kanye West surbooste la ligne de basse du "Sunshine" des Originals, c'est bien Jigga qui vole la vedette au rappeur, avec une introduction mythique et super charismatique. "Talk to me maaaaaaaan"...




4. The Game ft G-Unit "Hate it or love it (remix)"

Autre morceau parfait, sur une production savoureuse toute de cuivres vêtue signée Cool & Dre, avec 50 cent parfait au départ et un couplet fabuleux de The Game, le reste des lyrics sont moins pertinentes mais le son général est grandiose...



3. Wu-Tang Clan "protect your neck"

Morceau culte parmi les cultes, celui qui sur des vieilles K7 audio a lancé la carrière du crew de Staten, est indépassable. Sans oublier l'intro rigolote "You know I had to call right ?" et les premières lignes de Inspectah Deck, vrai fruit d'une époque bénie "I smoke on a mic like smoking Joe Frazier, The Hell raiser..."



2. A Tribe called Quest "Electric relaxation"

Il fallait forcément du ATCQ dans ce classement. Production sublime inspirée de "Mystic Brew" de Ronnie Foster, couplets drôles et émouvants en egotrip, clip sublime. La quintessence du style Tribe, détendu, jazzy et poétique. Une splendeur.



1. Dr Dre ft Snoop Dogg "Nothin' but a g thang"

Inépuisable source d'inspiration, voilà sans doute la référence absolue de la West Coast. Un sample funky de Leon Haywood, une ligne de basse sous stéroïdes et le petit son strident californien, et la naissance de deux légendes. Plus que parfait...



Voilou, merci d'avoir suivi et désolé pour les nombreux autres laissés au bord du chemin : Ganstarr, Cypress Hill, Public Enemy, Slick Rick et les autres...

lundi 11 janvier 2010

Tremeeeeeeeeeeeeeee


Yippey-yeah. Excousez ma joie certaine, mais un teaser de la très attendue série "Treme", sur un groupe musical de la Nouvelle Orléans avant, pendant et après Katrina, est dispo. Info essentielle, l'oeuvre nous vient des génies derrière "The Wire", David Simon et Ed Burns. Big up...

Clipse ft The Roots "Grindin'" live on Jimmy Fallon


Tout est dans le titre...

Un petit poisson...


Allez juste pour le kif, je vous glisse le teaser de Piranha 3D, le très attendu prochain film d'Alexandre Aja. La qualité est dégueulasse (filmé dans une salle), mais bon ça fait plaisir...

La Rumba de Barcelona

Et le triplé sublime de Messi...

Bad Santa

Pour fêter ce transfert, retour sur une vidéo qui a bien fait marrer les gens avant Noël, et moi évidemment en retard...