samedi 27 mars 2010

mercredi 24 mars 2010

Amazing basketball shots

Tout est dans le titre. La vidéo est hallucinante. Enjoy.

mardi 23 mars 2010

Best NBA commercials


Voici, pour la deuxième et promis dernière fois, un post repompé à mon ancien blog...

Honkytonk vous propose aujourd'hui un Top ten un peu anarchique des meilleures publicités NBA de l'histoire. Entre le pognon mis r la table par les grandes marques de chaussures de sport ou de sodas, la créativité des publicitaire U.S., le charisme des stars de la discipline, le segment est un vrai bonheur.

Voir ou revoir ces vidéos convoque ces douces heures adolescentes, lorsqu'on avalait des bols de Golden Grahams entre NBA Action et le playground de l'école...

10. Shaq Pepsi

En 1993, le "gros" cassait les paniers et les contrats publicitaires. Délicieuse pub où un gamin lui ferme sa grande gueule.





9. Barkley VS Godzilla

Le culte Sir Charles contre la bêbête du Japon, c'est double culte.





8. Iverson Reebok 1998

la vidéo ou "The Answer" décompose un geste inutile (?) mais palpitant





7. Lebron, "better than me" Nike

Le meilleur joueur actuel dans un spot sublime encore griffé Nike, avec la musique de Cliff Martinez, tirée de la BO de Solaris...





6. Lil'Penny

Pour tous les nostalgiques de Penny Hardaway, qui nous a fait rêver 2-3 saisons à Orlando avant de décliner...Sa figurine est devenue culte, avec la voix rapidement insupportable de Chris Rock, surtout quand elle était secouée par Tyra Banks. Tout un programme...





5. Michael Jordan CEO

Pour son grand retour, MJ s'offrait cette très belle pub (Nike évidemment) où on le voit entre autres décomposer le fameux logo Jumpman en sautant d'un pont de Chicago.





4. "Grandmama" Johnson

Le buffle des Hornets se fait plaisir dans cette pub mythique de Converse.





3. Spike and Mike

Encore du Jordan, mais plus culte que ça, y'a pas...





2. Barkley of Seville

"OOOO el arbitro è mortooooo"...culte (je l'ai déjà dit ?)





1. Michael Jordan, let your game speak

Difficile de faire mieux. Un grain cinéma, une musique planante, et des moments historiques de la superstar rejoués dans un mimétisme parfait par des jeunes amateurs de la balle orange. Un chef d'oeuvre...





Au fait il est où Kobe ? ;)


lundi 22 mars 2010

Merci Marseille, Messi tout court


Ca faisait longtemps qu'on avait pas évoqué ici l'Olympique de Marseille, on y revient donc aujourd'hui puisqu'hier soir dans une presque indifférence liée au deuxième tour des régionales, les protégés de Deschamps ont (encore) dominé Lyon pour consolider leur position au classement, avec au passage deux minasses de Kaboré et Taiwo.

Avant que les censeurs de Youtube ne sévissent, voici les images






Et on ne boudera pas son plaisir de revoir encore et encore les images de Saragosse-Barcelone, avec le nouveau triplé de Leo Messi, dont un but sublimissime. Là aussi, en attendant la censure, enjoy the video...






samedi 20 mars 2010

Roulez jeunesse

Haha, j'en reviens pas d'avoir remis la main là-dessus. Pendant ma fin d'adolescence orléanaise, le groupe de rap de l'agglo La Baraka avait participé à 2-3 scènes, et sorti un EP je crois, dans lequel figurait ce morceau. Un hommage à la fumette - ce qui est vachement pas bien n'oubliez pas, dites flûte à la drogue - sur un sample de "I'll be there" des Jackson Five.

Notez au passage les skills du deuxième MC, alias Vic Vega. Peace.


Relax

Quand j'ai envie de respirer, je regarde une photo de la plage de Roccapina.
Quand c'est plus dur, je passe à la vidéo.
Le jour ou ce sera vraiment insupportable, j'achèterai un jet privé.


vendredi 19 mars 2010

Sheva Remember


Petite vidéo vite fait en mémoire d'Andriy Shevchenko, qui n'est pas mort hein mais qui a un peu flingué sa carrière à Chelsea, certainement le meilleur et le plus élégant attaquant du début des années 2000...
"Cheva" c'est quand même le Ballon d'Or 2004, 174 buts en sept saisons avec Milan,
quand même.



mardi 16 mars 2010

NOLA Darling


ENFIN - après le teaser - le trailer HBO qui va bien pour "Treme" la new, future et très attendue série de David Simon, l'un des cerveaux du chef d'oeuvre urbain et romanesque The Wire, sur (pour ceux qui auraient pas suivi) un groupe de zicos à la Nouvelle-Orléans avant, pendant et après Katrina...On salive, on savoure, on soupape, on simpatiente.

Décollage le 11 avril outre-Atlantique





lundi 15 mars 2010

Un monsieur tout nu

Peter Graves est désormais dans sa tombe (humour). Il jouait donc pour les mordus dans Mission Impossible, alias Jim Phelps, mais il est resté culte (comme LLoyd Bridges dont je parlâtes récemment) pour sa prestation de commandant de bord branché petits garçons dans le ZAZ-culte "Y'a-t-il un pilote dans l'avion ?"

jeudi 11 mars 2010

Rooney, Rooney (dansez, dansez)

Caramba. Non que le résultat me ravisse, en bon fan du Milan AC, mais entre la logique de la qualification de MU, la manière, et le 8e de finale disputé par l'attaquant anglais, c'était bien le moment de faire un post sur Lil'Wayne...

Cette saison, Wayne Rooney c'est 23 buts en Premier League (en 29 journées dont 27 jouées) et donc 4 en Ligue des Champions, tous inscrits face aux Lombards, un doublé de la tête à San Siro, et un autre doublé hier soir à Old Trafford. En clair, une saison monstrueuse pour le petit monstre du foot de sa Majesté.




"He's fat, he has no neck, he looks like fuckin' Shrek" chantaient (amicalement, hein), ses fans et détracteurs lors de sa première explosion médiatique après son transfert depuis Everton vers Manches-TAAAA. A seulement 24 ans (on l'oublie!), mesurant 1m78 pour 80 kilos, il est aujourd'hui le buteur le plus prolifique et le plus hype d'Albion... Même si on continue dans tous les stades de moquer son embonpoint ou ses oreilles satellite.


Le prince Charles et Dominic Monaghan...

En 2004, à seulement 19 ans, la mastondontique machine à gagner de Ferguson propose 45 millions d'euros pour l'attirer loin de Goodison Park, où il est toujours sifflé aujourd'hui. Désormais, il pèse 125 buts en 273 matches pour les Red Devils, auxquels s'ajoutent 25 buts en 58 sélections anglaises, cette même équipe qui devrait gagner la Coupe du Monde (ne riez pas, j'y crois).

Il réussit, cela va sans dire, sa meilleure saison cette année. En championnat, parfois blessé, il n'avait jamais dépassé les 16 buts (saison 2005-2006), pareil en Ligue des Champions où son top perso était de 4, en 11 ou 12 rencontres.





Ce dernier, dans un registre bon sentiments parfait pour les médias, a expliqué récemment ainsi son succès : "La vie d'un footballeur n'est pas facile. Les gens nous surveillent et nous prennent pour modèles. On doit alors essayer de se montrer à la hauteur sur le terrain et en dehors afin de ne pas décevoir les jeunes qui nous regardent. Quand j'avais rejoint Manchester United, je sortais la nuit pour aller dans les boîtes de nuit ou ce genre de choses. C'est fini maintenant. C'est sans doute dû à l'âge, mais c'est une décision personnelle".

Enfin, son influence cette saison va même plus loin, avec 32 buts toutes compétitions confondues, dont 16 ces dernières semaines, il a aussi offert d'un but décisif la Coupe de la Ligue à Man Utd il y a quinze jours face à Aston Villa.


"who ate all the pies
the burgers and the fries
u fat bastard u fat bastard
Wayne Rooney in Disguise"

mardi 9 mars 2010

Most Jeff


Revenons en quelques lignes sur l'Oscar certainement mérité (pas vu Crazy Heart) décerné à l'ami Jeff Bridges on va dire pour "l'ensemble de sa carrière", qui l'a vu trimballer sa carrure, ses cheveux généralement longs, et sa voix de basse à la limite de la nonchalance dans des films comme Tron, Starman, Suzie et les Baker boys, Iron Man, et bien évidemment son incarnation du Dude...

Il est d'ailleurs amusant de noter que celui que j'ai longtemps confondu avec Kurt Russel (ça s'explique pas, la faute sans doute aux cheveux et à leur présence à tous les deux dans des films de Carpenter) a commencé sa carrière au ciné en étant nommé aux Oscars en 1971 "meilleur second rôle" à 22 ans pour sa prestation dans "La dernière séance" de Peter Bogdanovich, film un peu oublié aujourd'hui d'un génie sous-estimé, à la photo sublime, l'un des longs-métrages "piliers" du fameux "Nouvel Hollywood" impulsé par Spielberg, De Palma, Scorsese, Arthur Penn, Altman etc etc...



Et sans refaire la filmo du mec en détail, on peut effectivement relever "Thunderbolt & Lightfoot" de Cimino avec Eastwood, voire même "K-Pax" avec Kevin Spacey, "Tucker" de Francis Ford Coppola, et donc "Suzie et les Baker boys", où deux musiciens de jazz enserrent Michelle Pfeiffer, partageant l'affiche avec son bro Beau Bridges. Ne manque plus que son père Lloyd Bridges, acteur prolifique dans les années 40 et 50, surtout connu aujourd'hui par ses prestations cultes dans "Y'a t'il un pilote dans l'avion" et "Hot Shots" et cette fameuse réplique déclinée en multiples addictions : "c'était pas le bon jour pour arrêter les amphétamines"
(désolé pour la mauvaise qualité de l'image)





Et s'il y eut des moments moins porteurs dans sa carrière, comme Seabiscuit, Arlington Road, King Kong (1976), on se souvient surtout de deux très beaux films : d'abord Starman de sa majesté John Carpenter, qui en 1984 surfait sur le créneau extra-terrestre (Explorers, Mac et moi, E.T.) mêlant science-fiction, romance et comédie.









Ce qui nous amène au chef d'oeuvre ultime des frères Coen, le truc qui n'a jamais cessé d'être culte, le film qu'on porte sur des t-shirts, des mugs, des aimants frigo à New York et ailleurs, le film que les geeks connaissent par coeur. A la fois drôle, burlesque, humour noir, bruyant, violent, fantasmagorique, j'ai nommé The Big Lebowski. Big Up (shut the fuck up, Donny)


















dimanche 7 mars 2010

As sampled from #4

Suite de notre série consacrée aux samples divers et variés utilisés dans le "hipehope" avec aujourd'hui un zoom sur le bijou "Still Dre" de Dr Dre, dont on attend toujours avec une bouillante impatience le putain de nouvel album "Detox" depuis 2004...

Dans ce morceau rapidement culte 100% West Coast avec flambe, jantes en alu et biatches, le doc utilise pour une boucle la BO de Scarface, et le "Bolivian Theme" qui accompagne la première visite de Tony Montana à Alejandro Sosa à Cochabamba en Bolivie.

Ecoutez bien, c'est dans le refrain et à partir de 4'17...



Been there, done that

Voici les 3 endroits où je me sens le mieux au monde :

3. Brooklyn Heights, New York, USA.


Si le BK de Notorious BIG and co. est devenu bobo à partir des années 90, la promenade (aménagée récemment) borde carrément un quartier très bourgeois, avec des riverains comme Gabriel Byrne ou Paul Giamatti, et par le passé Capote ou Arthur Miller & Marilyn, avec maisons brownstone et tout le decorum. Mais quel régal, après une ballade dans DUMBO ou Prospect Park ou Coney Island, d'arpenter le même chemin que Monty/Eddie Norton dans la 25e Heure et de s'offrir la vue la plus imprenable sur la skyline de lower Manhattan...

Big up to Brooklyn.



2. Place de Lenche, Marseille


Massilia a ses détracteurs, et ses adorateurs dont je fais partie. Extrême, bouillante, la ville ne laisse pas indifférent et généralement, d'emblée, on adore ou déteste. Le climat, l'atmosphère, le mélange des origines me rappellent la Corse, et lorsque je m'y promène (au moins une fois par semestre, minimum vital) je me sens chez moi. Place de Lenche, entre Panier et Bonne Mère, entre Accoules et Vieux Port, on est le roi du monde attablé au Lamparo avec des pates fraîches aux poulpes...Et on respire.



1. Vescovato, Haute-Corse.

Là, bien sûr, on laisse le coeur parler. Non loin des forêts de la Castagniccia, niché au coeur de la Casinca, région ombragée et ancestrale, entre petite altitude, plaine et côte orientale, siège mon village familial à moi, avec des défauts mais suffisamment attreyant pour que j'y aie passé les cinq premières années de ma vie. Et, comme souvent, on critique on s'en plaint, et parfois on s'y emmerde, mais on adore et on finit toujours pas y revenir, pour s'y sentir BIEN.



vendredi 5 mars 2010

A savourer tel quel

Bon désolé pour les images kitsch du mec qui a fait le clip, mais j'écoute ce truc tout le temps en ce moment c'est trop sublime...je me demande même si je vais pas en faire la chanson de mes filles...

lundi 1 mars 2010

Soirée Hatem


Evidemment, la première envie c'est de parader, de chanter, de bomber le torse en assènant autant de cruelles vérités...Mais le "clasico" entre Paris et Marseille n'a plus guère d'intérêt ni de sens sportif, battu en neige qu'il est par des habitudes médiatiques et ancestrales. On est bien loin des années 90 et des duels Denisot-Tapie, des fights Ginola-Germain-Di Meco, des buts de Boli ou autres petites pépites.

Et si la fin des années 90-début 2000 nous a offert quelques victoires épiques et soirées savoureuses, les héros de ces soirs-là se nommant dans le désordre Ronaldinho, Ribéry, Lorik Cana ou...Fiorèse, soyons honnêtes hormis la très belle victoire à Paris de la bande à Ti'Franck (2006), la taule monumentale subie par l'OM chez lui la saison passée (2-4) et la victoire pleine de patate des Marseillais au Parc - déjà - en mars 2009, on est loin des grands soirs, ce clasico devenant à l'occasion un "chiantico" sévère.

Ce qui nous ramène au match d'hier soir. Si on a du mal à danser sur la dépouille du club de la capitale, c'est d'une part pour le contexte : Marseille est une belle équipe performante, et Paris un club malade. Que le premier l'emporte relève simplement d'une forme de logique. En cela, la victoire olympienne si forte soit-elle symboliquement, n'a en rien pris les atours d'un beau match ou d'une partie spectaculaire.




Et sans jouer les vierges effarouchées, commenter ou regarder un match dans une telle tension est très désagréable.
Le dernier quart d'heure, après le beau but de Cheyrou-qui-sera-du-voyage-en-Afsud, c'était provoc' et défi entre Boulogne et les CRS, et je ne parle même pas des rixes d'avant-match, les supporters parisiens même en l'absence de Marseillais, réussissant à se bastonner entre eux pour un spectacle désolant et gravissime. On a inventé le seul club au monde, peu ou prou, dont les fans en viennent à se frapper, faute de deux grands clubs dans une capitale comme en Italie, faute d'un grand club tout court, faute d'un club.

On se tourne alors d'avantage vers les points positifs de la soirée, évidemment le fait que ça aurait pu dégénerer bien pire, malgré le mec dans le coma, sachant que la fin de saison sera fatalement triste. Et côté Marseillais, puisque les stats flambent (3e clasico gagné à Paris en cinq matches, 4e victoire de suite en L1, 4e place à 3 pts des premiers) on retient surtout ce premier but de la soirée, signé Hatem Ben Arfa.

Après avoir fait jaser en 2008 lors de son transfert, 11 millions d'euros, l'ex-éternel prodige du foot français est devenu un casse-tête pour ses coachs successifs, un casse-couilles sans doute par moments, et un sujet de discussion sur tous les comptoirs de la planète foot. On ne comptait alors plus les sujets, les éditoriaux, les sifflets, et tout ça sentait bon le départ au mercato, pour un club turc ou grec, et un échec douloureux. Alors certes, Ben Arfa n'a pas claqué un triplé en demi-finale de C1 face au Barça mais son énergie, son retour en grâce, ses buts depuis quelques semaines, ses titularisations devraient ravir le moindre amateur de foot...Ciao.